Auteur: Christophe AVERLAN Metteur en scène: Patrice KERBRAT Avec: Emeric MARCHAND, Jean-Yves CHILOT. Durée: 1h15 La nuit. Celle des 60 ans de son daddy. Il est ligoté et bâillonné sur une chaise. Le fils, en smoking, lui annonce qu’il va, pour son anniversaire, lui offrir un cadeau salvateur : sa mort. Le reproche, à la personnalité du père, à sa froideur, à la distance qu’il a toujours gardé avec son fils, à l’autorité paternelle, pourrait expliquer sa décision. Le questionnement, pourquoi cette absence d’estime ? pourquoi la seule alternative au bien est-elle le mal ? pourquoi le noir ? pourquoi jamais de lumière dans son regard ? pourquoi le règne du silence entre eux ? tous ces pourquoi qui restent sans parce que pourraient alimenter son mal être. Les confidences, sur sa vie d’employé modèle derrière un n½ud de cravate trop serré, sur ses nuits écarlates, sur ses fantasmes sexuels, sur ses frustrations, sur la reconnaissance qu’il aurait voulu avoir, sur son questionnement spirituel, sur la notion du bien et du mal, pourraient donner des raisons à son acte. Est-il coupable ? sont-ils coupables ? Un fiston n’est pas victime. Il fait exactement ce dont son père peut être fier, aller au bout de l’acte. Alors, sur fond de menace de mort, il dira à son daddy tout l’amour qu’il aurait voulu pouvoir lui donner et recevoir en retour. Un simple « bravo fiston », une accolade, un sourire pour rien… Peut-être que tout aurait été autrement…
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Auteur: André GIDE Adaptation et Mise en scène Thierry Jahn Assisté de Patrick Floersheim Conseiller dramaturgique Jean Michel Paris Avec Céline Ronté, Olivier Baucheron, Jean Lou de Tapia, Sebastien Faglain, Jérôme Ragon et Julien Sibre Décors et lumières Paco Galan Création sonore Romain Gérome et Thierry Jahn Costumes Morgane Salvaggio Durée: 1h20 « Les caves du Vatican ont assurément le rythme et l’humour d’une comédie. Cette histoire a aussi les rebondissements d'une enquête policière. À moins qu'elle ne soit une farce noire sur l'impunité. Adapter cet univers trouble et fantaisiste, qui emprunte à "Fantômas" comme à Dostoïevski, offrait la possibilité de placer résolument le comédien au centre de l'édification du spectacle. Il nous importe d'en transmettre toute la drôlerie, toute la saveur, sans en trahir la noirceur désabusée, sans en écarter la portée polémique. »
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Auteur: Leonard GUERSHE Adaptation et mise en scène: Hélène ZIDI-CHERUY, assitée pae Brigitte LO CICERO Avec: Lola ZIDI, Antoine MORIN, Hélène ZIDI-CHERUY Lumières: André DIOT Décor: Frédéric CHERUY Durée: 1h30 "C'est pas une blague! je suis aveugle mais ça va, je te jure.t'as pas à avoir de complexes...j'en ai pas!" Une comédie drôle, moderne et sincère sur le handicap et la difficulté d'aimer aujourd'hui. A chacun son handicap: la vue et le coeur. Jouée 5 mois à PARIS, cette pièce a recueilli l'enthousiasme unanime de la presse nationale. Une tournée, en France et à l'étranger, est dores et déjà en cours de programmation.
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Auteur: Fédor DOSTOIEVSKI Traduction MARKOWICZ Mise en scène : CEDRIC ZIMMERLIN Avec : FABRICE LEBERT Scénographie: Cathy DUFAURE Lumières: Julien LOUISGRAND Son: Romain CAYLA Costumes: Julie LASCOUMES Durée: 55 minutes Un homme vient. Un besoin irrépressible de prendre la parole. Il se serait tué sans ce rêve. Un rêve fou, une révélation. Mais comment le dire ? Comment se faire comprendre ? «Ils me rient au nez, maintenant, ils me disent que, justement, ce n’était qu’un rêve. Mais n’est-ce pas égal que ce soit ou non un rêve si ce rêve est venu m’annoncer la Vérité ?» « Fabrice Lebert emmène où il veut un public bien décidé à le suivre, le guide vers le paradis perdu par ses chuchotements et ses cris. Si le mal est en nous, on sait en le voyant que le beau existe.» Le Petit Bulletin de Lyon « Ce spectacle, c’est l’histoire d’une double révélation : celle d’un texte époustouflant et d’un incroyable comédien. » Rue du Théâtre « C’est une pièce à vous couper le souffle, un monologue bouleversant et brillamment porté par Fabrice Lebert. » La Marseillaise AVEC LA PARTICIPATION DE L’ENSATT, LE SOUTIEN DE LA VILLE DE LYON ET LE MECENAT DE L’IMPRIMERIE BERTOLA / CAVAILLON
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